La génèse du Théorème lumière

Une histoire de transmission

Le Théorème lumière trouve son origine dans une histoire personnelle, celle d’une transmission entre un père et son fils. 

Mon père, Harris Puisais, était passionné par les mathématiques et par les phénomènes liés à la lumière. À travers sa curiosité scientifique et sa manière singulière de regarder le monde, il m’a transmis une conviction profonde : les mathématiques ne sont pas uniquement un outil de calcul, mais une façon d’explorer les structures cachées de l’univers. 

Cette idée a longtemps cheminé en moi, jusqu’à devenir la base de ce roman.

Harris Puisais
Mon père, dont la passion pour les mathématiques et la lumière a inspiré la naissance du Théorème lumière.

Une question devenue un roman

Et si les mathématiques étaient davantage qu’un langage permettant de décrire le réel ? 

Et si elles pouvaient nous permettre d’approcher ce qui semble aujourd’hui inaccessible ?

C’est autour de cette question qu’est né Le Théorème lumière.

À travers John Cartridge, professeur de mathématiques confronté à d’étranges phénomènes, le roman explore la frontière entre ce que nous connaissons et ce que nous ne comprenons pas encore.

De la réalité à la fiction

Dans le roman, cette transmission devient celle d’Henri Cartridge à son fils John.

La fiction transforme une histoire personnelle en une réflexion plus large : celle de la place des mathématiques, de la lumière et de la conscience dans notre compréhension du monde.

Le Théorème lumière n’est pas une tentative d’expliquer l’inexplicable, mais une invitation à imaginer ce qui pourrait se trouver au-delà des frontières actuelles de notre connaissance.

Vingt-six années de gestation

L’idée du Théorème lumière est née il y a plus de vingt-six ans.

Au fil du temps, elle s’est enrichie de lectures, de découvertes scientifiques et de nombreuses réflexions autour des mathématiques, de la physique et de l’intelligence artificielle.

Aujourd’hui, elle prend la forme d’un roman où science et imagination se rencontrent.

Les mathématiques ne sont peut-être pas seulement un langage pour décrire le monde. Elles pourraient être le langage du monde lui-même.

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